Depuis quelques semaines, TÉLÉTOON la nuit te présente plusieurs classiques du cinéma qui sont devenus au fil des années des classiques de la TV du dimanche après-midi ou des classiques du club vidéo. C’est donc tout à fait normal de poursuive cette semaine avec Ghosbusters II: y avait-il une cassette plus usée au club vidéo que celle de Ghostbusters II ??? Tu mettais ça dans ton VHS et le son était tout scrap. Même la boîte en carton du film, celle avec qui personne ne part vraiment, était toute usée à force de se faire amener au comptoir par des imbéciles (ou des enfants [ou des enfants imbéciles]) qui ne comprenaient pas qu’il fallait amener le jeton sous la cassette pour louer le film, pas la boîte.
L’histoire de Ghostbusters II est sûrement simple, mais comme ça fait longtemps qu’on l’a écouté, ça se peut qu’on mélange des scènes du premier et deuxième film. En gros, on suit l’histoire de 4 gars un peu étrange qui vivent ensemble dans une caserne de pompier au centre-ville de New York et qui travaillent avec des mini-réacteurs nucléaires sur le dos. De nos jours, cela vaudrait aux Ghostbusters un solide séjour tout inclus à Guantanamo Bay, mais ça semblait acceptable dans les années 80. Alors que dans le premier film, les Ghostbusters font exploser un bonhomme Marshmallow géant (via moment préféré de mon enfance, devant la naissance de mon p’tit frère, mais derrière recevoir des souliers avec des lumières à Noël), dans le deuxième film les Ghostbusters se battent avec un personnage historique vivant dans une oeuvre d’art, dans une librairie, ce qui est considérablement moins hot.
Si un producteur vient te voir avec deux scénarios de films pour enfants, un dans lequel un immense bonhomme Marshmallow explose et l’autre qui se déroule dans une bibliothèque, choisi toujours la guimauve…
Un des points forts des films Ghostbusters était la vague de produits dérivés qui sortaient en même temps que le film. Quel jeune gars n’a jamais demandé un fusil à proton à Noël ou encore le déguisement de Ghostbusters pour l’Halloween ??? Mais le fusil Ghostbusters ne fonctionnait même pas contre les vrais fantômes qu’on affrontait à Laval…
Vas-tu aller louer Ghostbusters I et II et scraper ta première semaine d’école ???
Savais-tu que c’est Ivan Reitman, un genre de Montrélais, qui avait réalisé Ghostbusters ???
Est-ce que Ghostbusters II aurait été meilleur si le film se déroulait à Montréal ???
Savais-tu que la toune de Ghostbusters est un solide ripoff de I Want A New Drug de Huey Lewis & The News ???
Savais-tu que Family Guy, American Dad et Les Simpsons font maintes références à Ghostubusters ???
L’été est presque fini et vous savez ce que ça signifie ??? Que Carey Price commence à dégriser ??? Oui, mais surtout que c’est le retour à l’école !!! TÉLÉTOON, une figure d’autorité en termes d’éducation, te dresse donc une liste de conseils pour réussir ta rentrée.
1) Arrive avec le bon matériel
Parce que c’est une dépense plate, c’est toujours bien tentant d’attendre à la dernière minute pour acheter ton matériel scolaire. Avoir ses notes de cours sur des napperons de la cafétéria ça n’aide pas à te concentrer, alors on te conseille d’arriver à ton premier jour d’école avec tout le matériel scolaire nécessaire. Il existe plusieurs excellents magasins pour faire tes achats, mais on te conseil d’utiliser une solution plus économique : “emprunter” du matériel de bureau à ta job d’été. Profite de tes dernières journées à ta job d’été pour faire un tour à l’entrepôt. Crayons, cartables, cahiers, calculatrices, 18 paquets de papier d’imprimante, tout est à porter de main et ce n’est pas comme s’ils tiennent un inventaire très serré de ce genre de matériel. Tu peux voir ça comme une prime de départ auto-autorisée. T’as besoin d’un laptop parce que tu rentres à l’université ??? Tu pousses un peu ta luck, mais laisse-nous savoir si ça marche.
Si ton père est aussi excité de te voir partir à l’école, garde ça en tête quand viendra le temps de le placer dans une maison de vieux. Tu glisseras dans les rangées en riant toi aussi.
Évite de te faire une blonde/un chum la première semaine
Ça semble toujours une bonne idée de te faire une blonde ou un chum dès la première semaine de cours, surtout quand t’arrives dans une nouvelle école, genre au CÉGEP. Par contre, laisse-toi un peu de temps pour évaluer les prospects. Tu ne voudrais pas commencer ton CÉGEP en sortant avec la première fille que tu croises, pensant qu’elle est sympathique et innocente, pour te rendre compte à la deuxième session qu’elle a couchée avec la moitié de l’école. Ça peut te suivre longtemps, pas qu’on parle par expérience mais…bon…disons c’est arrivé à un très bon ami à nous…Mr.XToon…ou plutôt Mr.AlexT…
Si Alextoon et la greluche du Cégep étaient jouer par des acteurs de séries B, ils ressembleraient à ça.
Choisis les bons amis
La rentrée, c’est le moment parfait pour se faire des nouveaux amis et laisser tomber certains amis que t’avais cet été mais qui ne font plus l’affaire. Vois ça comme un draft de pool de hockey, tu dump certains éléments pour des joueurs plus prometteurs. C’est important de se choisir une bonne gang dès le début de l’année parce que, tout comme au hockey, les changements à la mi-février sont rarement efficaces et scrap la chimie. Comme si trouver des bons amis à l’école n’était pas déjà difficile, on a appri récemment dans un film que les écoles secondaires sont maintenant composées à 20% de vampires et 15% de loups-garous. Dans notre temps c’était plus simple, il n’y avait que des gangs de rues.
En passant, choisis toujours une gang qui a un nombre pair de membres, tu ne veux pas avoir l’air exclu pendant le lunch comme Edward ci-haut.
As-tu hâte à la rentrée ???
Vas-tu voler du mobilier de bureau à ta job d’été pour meubler ton sous-sol ???
Musique Plus, notre station sœur, diffusera cet automne la première saison de Jersey Shore et on est un peu jaloux. TÉLÉTOON se fait un devoir d’acquérir les meilleurs shows d’animations au monde et de ce qu’on a pu voir de Jersey Shore, c’est pas mal animé. De toute façon, un doublage de téléréalité ce n’est jamais évident; comment peut-on recréer les cris d’une bataille de filles trop maquillées dans un bar à l’intérieur d’un studio d’enregistrement un lundi matin ???
À défaut d’avoir l’original, on explore les options plus locales et en Grande Primeur on te présente le synopsis de notre nouvelle production, La Rive Sude.
La Rive Sude suit les aventures de 8 jeunes célibataires de la rive-sud de Montréal. Filmé principalement au quartier dix30, l’émission nous présentera les jeunes sous leurs vraies couleurs, un genre de jaune-orange pas naturel. Au fil des épisodes, le Québec tombera en amour avec les membres de La Rive Sude : Suzy, Mel, Steve, Steeve, Val, Martin, Mel et Steve.
En cherchant des photos de gens au Fuzzy, on tombe sur un vieux blog post de Silversly, ce qui nous fait penser qu’on a peut-être épuisé le sujet.
Ces 4 pompiers et 4 coiffeuses/stylistes/décoratrices meubleront vos conversations comme peu d’autres l’on fait auparavant. Peines d’amour, chicanes, demandes en mariage à Varadero, agressions armées, accidents de voiture, expulsions du Fuzzy, tout cela dans le premier épisode ! Ne manquez pas la grande finale où tout le cast de la Rive-Sude économise pendant 6 mois pour aller voir une soirée de combat ultime au Centre Bell.
En passant, le cast de La Rive Sude peut seulement se promener dans un rayon de 15 kilomètres de l’affiche du Dix30, autrement ils sont disqualifiés et remplacer par un autre Martin.
As-tu hâte d’écouter La Rive-Sude ???
Combien penses-tu que ça nous coûterait d’avoir une toune d’intro par David Guetta ??
Crois-tu qu’on devrait approcher la ligne de vêtement Tap Out pour commanditer le show ???
Aimerais-tu mieux écouter La Rive-Nort, filmé principalement dans le trafic sur la 15 ???
Ici chez TÉLÉTOON, on pense tout l’temps à de nouvelles façons d’innover même si généralement ça se résume à voler des bonnes idées à d’autres blogues et les rendre un peu plus cool. Alors d’ici à ce qu’on lance le Très Grand Club TÉLÉTOON la nuit (bien mieux que le Grand Club qu’on retrouve ailleurs sur les interwebs), on te propose une nouvelle chronique hebdomadaire, la chronique VHS.
Alors qu’une panoplie de sites web te propose leurs critiques des nouveaux films à l’affiche, et ce à chaque semaine, nous serons les seuls (pas vraiment) à te proposer la critique d’un film que t’as probablement vu une dizaine de fois. Honnêtement, combien de fois as-tu besoin de lire que Filière 13 c’est de la marde ??? N’est-ce pas mieux de lire une critique d’un vieux film, basée sur les distants souvenirs d’un blogueur qui mélangera probablement les scènes de trois ou quatre films ???
Cette semaine, on commence en grand avec notre analyse du film Willow.
Willow a été écrit par George Lucas et mis à l’écran par Ron Howard. Que deux génies du cinéma soient à l’origine d’un film sur lequel il est presque impossible de ne pas s’endormir donne une bonne idée du genre de dommage que Val Kilmer (en chest) peut faire à n’importe quelle production.
L’histoire de Willow est un genre de mix entre le Seigneur des Anneaux et l’histoire de la Bible, le tout avec une bonne dose de nains. Willow (nain) trouve un bébé dans un panier flottant sur une rivière. La reine du coin croit qu’un bébé viendra la détrôner alors elle ordonne à son armée de trouver le bébé (panier flottant + royauté anti-bébé béni = l’histoire de la Bible non ???). Willow part en quête avec Val Kilmer pour protéger le fameux bébé. Ils traversent une série de montagnes et de rivières et ils croisent des sorciers (ça fait très Seigneur des Anneaux, non ???).
Pour des raisons obscures, le film est tout de même très divertissant. C’est à la fois un drame, une comédie et un film d’action mais à aucun moment le spectateur ne rira, sera ému ou sera stressé. Il faut prendre Willow pour ce qu’il est: un film réconfortant à écouter le dimanche matin après une dure soirée. C’est familier, on sait ce qui va arriver, c’est parfait pour faire passer la nausée.
Savais-tu que Val Kilmer et l’acteur nain ont tous les deux rencontré leur femme sur le plateau de tournage ???
Savais-tu que Warwick Davis (Willow, donc nain) joue aussi le farfadet dans Leprechaun, Leprechaun 2 et Leprechaun 3 ???
Tous des films qui auront leurs chroniques VHS sous peu ???
Savais-tu que le nain jouant R2D2 joue un nain villageois dans Willow (via acteur unidimensionnel) ???
Vas-tu aller louer Willow en VHS dimanche prochain ???
Aimes-tu mieux attendre qu’il passe à V ???
Si comme nous, vous avez grandi en région ou en banlieue, vous connaissez bien les tombolas: ces parcs d’amusement qui poussent un week-end par été dans les stationnements de centre d’achat en faillite (#lesbellesannéesduCentre2000). Maintenant qu’on est un peu plus vieux, on ne va plus trop dans ces parcs d’amusement de fortune, principalement parce qu’on n’a pas encore d’enfants et que deux gars proches de la trentaine qui regardent des enfants s’amuser en mangeant de la barbe-à-papa, ça éveille des soupçons (via ne pas vouloir l’air d’un sex offender). On vous conseille quand même d’aller y faire un tour d’ici la fin de l’été, principalement pour les raisons suivantes :
1- Le staff
Les forains ou Carnies valent à eux seuls le prix d’entrée, surtout qu’il n’y a pas vraiment de prix d’entrée à une foire. Personne ne vit plus en marge de la société qu’un forain. Comme ils se promènent de ville en ville, on peut déduire qu’ils sont sans domicile fixe pour l’été ou du moins qu’ils considèrent leur Windstar comme un 3 ½ (le ½ étant une chaudière à côté du Windstar en question). On n’en connaît pas personnellement et ce n’est probablement qu’un stéréotype, mais dans les films, le Carnie est toujours un genre de criminel en fuite, tatoué de la tête aux pieds et qui est semi sur la Meth.
Définitivement le genre de gars à qui tu peux faire confiance quand vient le temps de te faire tourner 100 pieds dans les airs dans un éléphant de plastique. Avec toutes les écoles professionnelles à Montréal, à quand une école où apprendre le métier de forain ??? Le Collège April-Forain ???
2- Le risque
Lorsqu’on va dans un vrai parc d’amusement, on sait que tout va bien se passer et c’est un peu plate. Oui, c’est un peu stressant de faire un tour dans l’Monstre mais en même temps, tu l’sais qu’il ne t’arrivera rien de mal parce que c’est sécuritaire, bien organisé et qu’il y a 2 ados boutonneux qui viennent de vérifier ta ceinture. Les manèges sont toujours moins impressionnants dans les foires mais c’est vraiment plus justifié d’avoir peur. Les manèges sont rouillés et ils sont assemblés à chaque week-end depuis 60 ans par des ex-détenus. Les chances sont quand même bonnes qu’il manque une vis dans le bateau pirate…
Soudainement, le manège qui était un peu plate dans un environnement contrôlé devient un near death experience. Aucun vrai parc d’amusement ne peut te procurer ça !
3- Les impondérables
Lorsque tu vas à la tombola, tu ne sais jamais ce qui va arriver. Vas-tu pogner une indigestion reliée à un excès de Pogos ??? Vas-tu perdre 80$ auprès d’un forain persuasif pour (ne pas) gagner un toutou de Stewie Griffin mal cousu ??? Vas-tu trouver de la vitre dans ta barbe à papa ??? Ou encore, vas-tu croiser un journaliste qui détruit une statue de glace sous les yeux d’un artiste incrédule ???
Connais-tu personnellement un forain ???
Vas-tu te planifier une sortie à la tombola ce week-end ???
As-tu une cicatrice reliée à un accident forain ???
Pour finir, on te gâte avec un des meilleurs clips de tous les temps.
Beavis & Butthead + Red Hot Chili Peppers + parc d’amusement = notre adolescence en 3 :29
Ici chez TÉLÉTOON La Nuit, on a l’habitude de virer intense sur des sports qui nous laissent d’ordinaire plutôt froids. Comme pour notre phase “curling” en février dernier, on est sauté à pieds joints dans l’expérience de la Coupe du Monde et ça nous a permis d’apprendre plein de choses sur le monde.
Top 3 apprentissages pendant le Mondial :
Les Français sont trèsfrançais
Chez TÉLÉTOON La Nuit, on adore les stéréotypes sur les gens des différents pays. Ça nous permet de “sizer” les autres cultures sans trop apprendre à les connaître, ce qui nous fait sauver beaucoup de temps. Par contre on ne savait pas à quel point les stéréotypes étaient précis jusqu’à ce qu’on jette un coup d’œil à l’équipe de la France. Avec ces engueulades légendaires, ces histoires de femmes aux mœurs légères, ces grèves d’entraînement, l’équipe de France a bien prouvé que tout ce qu’on pensait des Français était pas mal juste. Il ne manquait qu’une scène de bouffe et de vin autour d’une table et on avait le droit à un film français plutôt complet.
Stéréotype validé #18 : l’humour français, c’est euh… pas super…
Le soccer c’est plus physique que l’on pense.
Comme tout bon Québécois, on n’est pas très bon au soccer et une des façons qu’on a trouvé de justifier notre manque de talent/intérêt dans le foot, c’est que ce n’est pas un sport physique, comme le hockey. Par contre, après avoir écouté une soixantaine de matchs (avec du recul c’était trop) on a remarqué que c’est pas mal plus physique qu’on ne le croyait. Les tackles sont nombreux, les coups de crampons au torse fréquents, même si ça manque un peu de cross-check dans la bande, en général on ne peut plus dire que le soccer c’est un sport de feluets.
Même lors de la remise de prix, il faut garder la tête haute...
Une pieuvre, ça s’appelle aussi un poulpe.
Vous le savez probablement, Paul le devin poulpe, a eu raison dans toutes ses prédictions du mondial. Huit bonnes prédictions sur huit, c’est impressionnant. Ce qui nous impressionne encore plus c’est qu’une pieuvre ça peut aussi s’appeler un poulpe. Sérieux, on n’avait jamais entendu ça avant le Mondial. Peut-on dorénavant commander des rondelles de poulpes frits au Peel Pub ???
Et toi, qu’as-tu appris pendant le mondial ???
As-tu validé certains stéréotypes ???
Devrait-on remplacer Benoit Brunet par Paul le devin poulpe à la description des matchs du Canadien à RDS ???
Ici chez TÉLÉTOON la nuit, on est pas mal bon quand vient le temps de sauter sur le bandwagon (wagon de groupe). On est fans des Alouettes pendant deux semaines chaque Novembre, fans de curling aux 4 ans, nationaliste à la fin juin et fédéraliste une semaine plus tard. C’est pourquoi depuis quelques jours, on ne vit que pour le ballon rond. Par contre, pour apprécier ce sport qui n’est pas du hockey, il faut savoir où regarder sur le terrain pour réellement se divertir.
1- Les estrades
Il y a 32 nations au Mondial. Chaque pays envoie ses meilleurs footballeurs pour le tournoi mais à regarder la diffusion des matchs depuis le début du tournoi, on serait porté à croire que chaque nation envoie aussi ses plus belles filles pour les encourager. Mesdames vous n’êtes pas en reste, les fans mâles ne sont peut-être pas très beaux avec leurs faces peinturées, mais ne manquez pas la fin des matchs où une vingtaine d’athlètes musclés s’échangent leurs chandails et se donnent des câlins dégoulinants de sueur (#Rick&Steve sur les ondes de TÉLÉTOON la nuit Samedi et Dimanche 23h30).
Le soccer aura toujours cet avantage sur le hockey, du moins jusqu’à ce que Bettman déménage les Trashers à Sao Paulo (pas impossible).
2- Les plongeons et le trash talk
Si vous avez aimé la performance de Maxim Lapierre pendant les séries, vous allez adorer le Mondial, c’est le festival du vol plané planifié. Pour ce qui est du trash talk, c’est un peu difficile de savoir exactement ce qui se dit sur le terrain principalement à cause des assourdissantes Vuvuzelas mais aussi parce qu’on n’est pas vraiment capable de lire les insultes néerlandaises sur les lèvres des joueurs.
À la défense de Drogba, nous aussi on ferait tout ce qui est possible pour éviter un contact physique avec un argentin en sueur.
3- Les gardiens
À Montréal on a tendance à virer un peu fou avec les gardiens (Jesus Price, Pat Jablonski) et au Mondial il y a une pression folle sur les cerbères. Les gardiens portent des couleurs différentes, ils ont droit de toucher le ballon avec leurs mains et de ce qu’on a pu voir ils ont droit d’insulter leurs propres joueurs assez intensément après chaque corner. Et qu’on cesse de blâmer les partisans de CH pour leur attitude envers leurs gardiens, car comme on a pu en témoigner lors du match Angleterre vs USA, un mauvais but accordé par un gardien devient une bonne raison de demander l’asile politique à l’Afrique du Sud plutôt que de rentrer au pays.
On a pas le droit de vous montrer le mauvais but de Robert Green car TÉLÉTOON la nuit n’a pas gagné l’enchère pour les droits TV du Mondial (on a terminé 2ième derrière la SRC mais on croit que c’était arrangé). Voici donc le but en version Légo.
C’est un gros week-end qui nous attend dès demain, les Francofolies et le Mondial débutent, le grand cirque de la F1 revient en ville et ça se peut même qu’il y ait une éclaircie de 20 minutes. Tous les ingrédients sont là pour avoir un bon week-end, mais si tu es comme nous tu veux probablement t’amuser de façon responsable en évitant de croiser Xavier Dolan. Ce n’est pas qu’on aime pas Xavier Dolan, mais on le croise vraiment trop souvent dans des restos, dans des spectacles ou sur Ste-Cath en face de Technicolor. Voici donc nos conseils pour avoir un bon week-end en gardant ton indice PDCD (Probabilité De Croiser Dolan) bas.
Va au Grand Prix (PDCD : 40%)
Le Grand Prix est un événement qui a une renommée internationale et qui est très couru par les plus grandes stars du cinéma et de la musique, ce qui en fait un endroit un peu risqué lorsqu’on veut éviter de croiser un cinéaste local. Par contre, le Grand Prix étant à la base des courses de chars autour desquelles gravitent plusieurs Racing Poupounes, on pense que c’est sécuritaire d’y aller.
Si vous croiser un gars aux cheveux bouclés portant des lunettes et parlant avec un accent français bizarre, ce n’est pas automatiquement Xavier Dolan, ça pourrait tout simplement être Jacques Villeneuve.
Va voir les Trois Accords aux Francos (PDCD : 20%)
Les Trois Accords font partie du Rock Party aux Francos ce samedi. C’est un show gratuit et donc pas du tout “exclusif” ou “trendy“, les chances sont donc faible de croiser #XavDo (son nom de teenage heartthrob #RPatz).
Tu peux aussi aller au show de William Deslauriers de Star Ac’ qui joue aux Francos dimanche, tu ne risques pas d'y croiser Xavier Dolan, ni personne d’autres d’ailleurs.
Écoute Blade 3 : la trinité à TÉLÉTOON (PDCD : 0%)
Ce soir sur les ondes de TÉLÉTOON la nuit, à 21h30, on te présente Blade 3 : la trinité. On vient de vérifier sur IMDB et on s’est assuré que Xavier Dolan ne joue pas là-dedans.
Si tu ne veux prendre aucun risque de croiser Xavier Dolan, tu peux toujours aller en régions, car comme tu l’as compris sur le blogue cette semaine, Xavier n’est jamais sur une ferme (avec un trophée absurde).
Comme vous le savez, chez TÉLÉTOON La Nuit on est nostalgique du temps de nos défunts Z’Amours. Ce qui nous manque le plus c’est de devoir apprendre à chaque printemps une nouvelle batch de noms de joueurs de balle. Pour des raisons qui nous échappent, les joueurs des Expos devaient obligatoirement avoir des noms qu’on n’avait jamais entendu et qui semblaient sortir tout droit d’un album de François Pérusse. Pour une autre raison qui nous échappe, les Expos devaient obligatoirement changer tous ces joueurs à tous les deux ans.
Toujours est-il que les joueurs des Expos rajoutaient à eux seuls une grosse dose de multiculturalisme à Montréal.
Delino DeShields: impossible de dire son nom sans prendre l’accent de l’annonceur du Stade. Delino était de toute évidence très “focus” quand venait le temps de poser pour sa carte Topps.
Andrés Galarraga aka le Gros Chat: même ses figurines arboraient son surplus de poids.
Ron LeFlore: né à Détroit, il apprend à jouer au baseball en prison où il purge une peine de 15 ans pour une histoire de vol armé et d’héroïne, pas mal plus badass que les Frères Kostitsyn.
Ugueth Urbina: ce n’est pas une bonne idée de niaiser Ugueth sur son prénom avec un classique du genre: “Hey Huguette, c’est un nom de matante!”. Il purge présentement 14 ans de prison au Venezuela pour avoir attaqué ses employés avec une machette et tenté de les immoler avec un bidon d’essence, on déduit donc qu’il n’a pas un grand sens de l’humour à défaut d’une bonne balle rapide coupée et d’une casquette Ed Hardy.
Iván Calderón: mort de cause naturelle (via 7 balles au thorax) dans une histoire de combat de coqs. Iván pose ci-haut avec la classique coupe de cheveux “greasy curly mulet“.
Marquis Grissom: n’a pas tué personne.
Geoff Blum & Trace Coquillette: Deux noms oubliés du monde du sport qu’on retrouve pourtant sur une même et unique photo.
Ellis Valentine: mangeait des ribs même quand il se présentait au bâton, quel joueur.
Les Expos nous ont donné beaucoup, mais aucun apport à la ville ne sera plus important que cette liste interminable de noms bizarres. Il suffit de crier “Mark Grudzielanek” dans un party pour lancer tous les gars présents sur place dans une conversation interminable sur le nom le plus hot des anciens joueurs des Expos.
As-tu le nom d’un joueur de balle ???
Ton père a-t-il été inspiré par Warren Cromartie lorsqu’il est venu le temps de remplir ton certificat de naissance ???
A-t-on oublié un nom classique (via Bret Barberie) ???
Possèdes-tu la carte du joueur-naliste Claude Raymond alors qu’il était avec les Astros de Houston, avec sa fly ouverte ???
Est-ce que Claude Raymond était le premier Benoit Brunet ???
Serait-on plus tolérant envers Benoit Brunet s’il se nommait Terrmel Sledge ???
On a découvert sur les Twiternet une vidéo très cool qui nous a rappelé bien des souvenirs…
Les copies au tableau de Bart sont un classique à l’intérieur d’un autre classique que sont Les Simpsons. Les blagues au tableau qui débutent chacune des émissions furent utilisées de plusieurs manières, certaines fois pour dénoncer l’actualité, d’autre fois pour passer des messages à FOX et souvent elles étaient tout simplement absurdes/hilarantes.
À titre d’exemples, voux pouvez lire l’ensemble des phrases rédigées par le Bart Simpson grandeur nature du vidéo, juste ici (#débile).
Le concept de la copie nous a toujours un peu fasciné à l’école, quelle punition plate et sans saveur. Écrit ce que t’as fait de mal puis copie le 200 fois…quel manque de créativité. Bon, certains profs y allaient de leur propre petits ajouts comme “la copie trois couleurs” ou la quelque peu plus tortionnaire “change de crayons à chaque lettre” mais c’était pas mal toujours le même principe et un tannant d’expérience était toujours bon pour faire ça rapidement en utilisant principe du travail à la chaîne (via écrire tous les “Je” les uns sous les autres avant de passer au deuxième mot).
Si jamais on devient prof, on sera pas mal plus créatif lorsque vient le temps de punir des élèves, messemble que c’est le moment l’fun de la job… Dire qu’on a déjà eu un prof de religion qui nous faisait copier des versets de la Bible, non pas en punition mais comme devoir, très vendeur dude. Bon vous allez dire que ce n’est pas la pire chose que la religion ait fait de tout croche récemment…bon point…
Cet étudiant chinois aurait vraiment dû fermer son cell avant de rentrer en classe...
Pour votre punition d’aujourd’hui (on n’est pas con, on le sait que vous avez fait de quoi de pas correct avant de venir sur ce site, on voit votre historique) on vous oblige à aller spammer la section commentaire d’un autre blogue avec la mention suivante rédigée au moins 10 fois: Je ne spammerai plus les autres blogues parce que TÉLÉTOON la nuit me l’a demandé.